Bokashi : la méthode japonaise pour composter
Marre des épluchures qui puent dans la poubelle ? Vous cherchez un moyen simple, propre et rapide de composter, même en appartement ? Bonne nouvelle : le bokashi est là pour sauver votre cuisine… et votre conscience écolo.
Méthode japonaise un peu mystérieuse mais redoutablement efficace, le compostage bokashi ne fonctionne pas comme les autres.
Pas de vers. Pas de remuer la matière en décomposition. Pas d’odeur à vous retourner l’estomac. Juste un seau, un peu de son, et c’est parti pour une fermentation digne d’un sushi.
Facile à mettre en place, ultra-rapide et totalement compatible avec une vie citadine, le bokashi coche toutes les cases. En plus, ça produit un engrais naturel au top pour vos plantes. Oui, même celles que vous oubliez d’arroser.
Dans cet article, vous allez découvrir comment ça marche, pourquoi c’est génial, et surtout, comment vous lancer dès aujourd’hui (avec ou sans jardin). Et si vous cherchez un bon kit bokashi ? Restez jusqu’à la fin, on a quelques perles à vous présenter.
C’est quoi le bokashi exactement ?
Le bokashi, c’est du compost… mais version japonaise. Plus zen. Plus rapide. Et surtout, plus propre.
Concrètement, vous mettez vos déchets de cuisine dans un seau hermétique. Vous ajoutez un peu de son enrichi en micro-organismes. Vous fermez. Et vous laissez la magie opérer.
Pas de moisissures, pas d’asticots. Ici, on ne parle pas de décomposition, mais de fermentation. Eh oui, comme pour la choucroute. Ou le kimchi. Mais avec vos restes de repas.
Le mot « bokashi » signifie d’ailleurs « matière fermentée » en japonais. Tout droit venu de l’agriculture nippone, le procédé s’inscrit dans une logique zéro déchet. On ne jette rien. On transforme. On régénère. Le cycle de la nature… sans le jus de poubelle au fond du sac.
Et le plus beau ? Ça marche même avec de la viande, du poisson ou du fromage. Des trucs que le compost classique n’aime pas trop. Ici, les déchets ne pourrissent pas, ils fermentent. Résultat : pas d’odeur. Pas de mouches. Pas de drame.
En résumé :
- Compostage sans oxygène
- Adapté à l’intérieur
- Fermentation rapide et sans odeur
- Convient aux déchets cuits et animaux (oui, même les coquilles de crevettes)
Bref, c’est le compostage nouvelle génération, qui sent bon la ruse japonaise. Et votre poubelle vous dira merci.

Comment fonctionne le compostage bokashi ?
Le bokashi ne composte pas. Il fermente. Oui, comme le vin, le yaourt ou le kimchi. Sauf que là, c’est pour vos déchets de cuisine.
Une fermentation sans air (et sans odeur)
Le processus repose sur une fermentation anaérobie. En clair : pas besoin d’oxygène. Au contraire, on ferme bien le couvercle du seau pour empêcher l’air d’entrer. Les micro-organismes font alors le boulot dans un environnement fermé, humide… et parfaitement silencieux (même pas un rot).
Résultat : vos restes se conservent, se transforment, mais ne pourrissent pas. Ça ne sent presque rien. Et surtout, ça va vite : en deux semaines, vous obtenez une matière pré-compostée riche en nutriments.
Le rôle magique des EM
EM, ça veut dire Micro-organismes Efficaces. Un mélange de bactéries lactiques, levures et bactéries photosynthétiques. Pas besoin de les mémoriser : ils bossent pendant que vous dormez.
Ces petits alliés sont présents dans le son de bokashi que vous saupoudrez à chaque ajout de déchets. Ce sont eux qui fermentent, stabilisent, et évitent les mauvaises odeurs.
Que peut-on mettre dans un seau bokashi ?
Beaucoup de choses, même ce que le compost classique déteste. Voici une liste claire :
✅ À mettre :
- Épluchures de fruits et légumes
- Restes de repas cuits
- Riz, pâtes, pain
- Viande, poisson, œufs
- Produits laitiers
- Marc de café, sachets de thé
- Fleurs fanées
❌ À éviter :
- Liquides (soupes, sauces)
- Gros os
- Coquilles dures (moules, noix)
- Papier, carton, plastique (logique)
Est-ce vraiment du compost ?
Pas encore. Ce que vous obtenez dans le seau, c’est une matière fermentée, pré-digérée. Elle ne doit pas aller directement aux plantes. Il faut l’enterrer dans la terre ou la mélanger à du compost classique pour finir sa transformation.
Donc non, le bokashi n’est pas un compost final, mais une étape intermédiaire. Une sorte de pré-compost turbo qui enrichit la terre en profondeur. Et vos plantes adorent.
Les avantages du bokashi
Pourquoi le bokashi fait-il autant d’adeptes ? Parce qu’il coche toutes les cases. Et même quelques-unes qu’on n’avait pas pensé à cocher.
Zéro odeur, même en intérieur
Pas de pourriture. Pas de relents douteux dans la cuisine. Le secret ? La fermentation anaérobie. Sans air, les mauvaises bactéries ne se développent pas. Résultat : ça sent un peu le vinaigre… et c’est tout. Vous pouvez le garder sous l’évier sans faire fuir vos invités.
Parfait pour les petits espaces
Pas besoin de jardin. Pas besoin de terrasse. Un simple coin de cuisine suffit. Le seau bokashi est compact, discret et hermétique. Il s’intègre facilement dans une vie citadine, même dans un studio de 20 m² avec vue sur les poubelles.
C’est rapide (vraiment)
Le compost classique peut prendre plusieurs mois. Le bokashi, lui, ne traîne pas : 10 à 15 jours de fermentation suffisent. Ensuite, un petit passage dans la terre, et c’est plié. Moins de temps, moins d’effort, plus de résultats.
Le jus de bokashi : l’or liquide des jardiniers
En bonus, votre seau produit un engrais liquide ultra-concentré : le fameux « jus de bokashi ». Vous le récoltez par le petit robinet en bas du seau. Diluez-le dans de l’eau (1 pour 100), et arrosez vos plantes. Elles vous feront une standing ovation en chlorophylle.
Et ce n’est pas fini : ce jus peut aussi nettoyer les canalisations. Oui, oui. Un compost qui débouche l’évier, fallait l’inventer.
De quoi a-t-on besoin pour commencer ?
Bonne nouvelle : pas besoin de bac à compost géant ni de gants de jardinier. Pour débuter avec le bokashi, il suffit de quelques éléments bien choisis. Et hop, vous êtes lancé !
Le seau à bokashi : la star du système
C’est lui qui fait tout le travail. Le seau bokashi est hermétique, muni d’un couvercle bien étanche et d’un petit robinet pour récupérer le jus. À l’intérieur, une grille sépare les déchets du liquide.
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- Le Kit Bokashi Organko 1 ou 2 : solide, esthétique, avec robinet intégré et pelle doseuse.
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Astuce : prenez deux seaux si vous cuisinez beaucoup. Pendant que l’un fermente, vous remplissez l’autre.
Le son de bokashi : l’ingrédient magique
Impossible de faire du bokashi sans son. Ce son de blé enrichi en micro-organismes efficaces (EM) active la fermentation. Il suffit d’en saupoudrer une petite poignée à chaque couche de déchets.
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Et non, ce n’est pas le même que celui du petit-déjeuner. Celui-ci, c’est pour les déchets, pas pour les céréales du matin.
Les kits tout-en-un : pratiques et prêts à l’emploi
Pas envie de chercher chaque élément séparément ? Pas de souci. Les kits tout-en-un contiennent tout ce qu’il vous faut :
- 1 ou 2 seaux
- le son EM
- les accessoires (grille, pelle, mode d’emploi)
Idéal pour les débutants ou pour offrir à un ami écolo (merci le blog écolo !) qui hésite encore à passer à l’action.
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Les inconvénients à connaître
Oui, le bokashi a de nombreux atouts. Mais tout n’est pas rose (ni composté) au pays de la fermentation. Avant de vous lancer tête baissée dans l’aventure, voilà les petits défauts à garder en tête.
Il ne remplace pas (vraiment) le compost classique
Le bokashi, ce n’est pas du compost au sens strict. C’est une préparation fermentée. Pour transformer cette matière en humus bien noir et fertile, il faut encore l’enfouir dans la terre ou le mélanger à du compost classique. Sinon, vos plantes risquent de faire la moue.
Il faut un peu d’organisation
Pas besoin de Bac+5, mais il faut une certaine routine. Ajouter les déchets en petits morceaux, saupoudrer de son à chaque couche, bien refermer, vider le jus tous les deux jours… Si vous êtes du genre à oublier que vous avez un frigo, le bokashi pourrait poser problème
Le jus de bokashi peut être… traître
Ce petit liquide marron, si utile au jardin, pue royalement si on oublie de le vider. Et s’il fuit, il peut parfumer tout un placard. Pensez donc à bien surveiller votre robinet. Et à utiliser un récipient adapté.
Le son, ça s’achète
Contrairement aux épluchures, le son de bokashi ne se fabrique pas facilement. Il faut l’acheter (ou le faire fermenter soi-même, mais là, c’est une autre aventure). Un petit coût à prévoir, donc, en plus du seau.
Tutoriel : faire son compost bokashi étape par étape
C’est simple comme bonjour ! Avec quelques étapes faciles à suivre, vous serez prêt à lancer votre propre compost bokashi. Voici comment faire, sans prise de tête.
1. Choisir un emplacement
L’emplacement est crucial, mais pas compliqué. Trouvez un endroit à température ambiante, à l’abri de la lumière directe du soleil. Vous pouvez le placer dans un coin de votre cuisine, un placard ou même sous l’évier. L’objectif est d’avoir un espace où vous pouvez facilement ajouter vos déchets.
2. Préparer le seau
Si vous avez un seau à bokashi prêt à l’emploi, c’est parfait. Sinon, prenez un seau hermétique avec un couvercle bien fermé et un robinet en bas. Vous aurez besoin de cette étanchéité pour éviter les mauvaises odeurs.
3. Ajouter le son de bokashi
Chaque fois que vous ajoutez des déchets dans le seau, saupoudrez une petite quantité de son de bokashi par-dessus. Le son, ce sont des micro-organismes qui vont amorcer la fermentation. Assurez-vous de bien recouvrir les déchets pour éviter la formation de moisissures.

4. Ajouter les déchets
Vous pouvez y mettre presque tout :
- Fruits et légumes
- Marc de café
- Coquilles d’œufs écrasées
- Restes de pain
- Et même des papiers et cartons non traités (pas de plastique !)
Évitez les produits laitiers, les viandes, les graisses et les os. Ces ingrédients peuvent faire tourner la fermentation dans le mauvais sens.
5. Refermer le seau
Chaque jour, ajoutez vos déchets et refermez le seau hermétiquement. Cela aide à garder l’air à l’extérieur et permet aux micro-organismes de faire leur travail.
6. Vider le jus régulièrement
Tous les 2 à 3 jours, ouvrez le robinet du seau pour vider le jus de bokashi. Ce liquide est un excellent engrais. Diluez-le (1 pour 100) et arrosez vos plantes. Si vous oubliez de le vider, il pourrait devenir trop acide et ça pourrait commencer à sentir fort.
7. Laisser fermenter
Après environ 10 à 15 jours, la fermentation est presque terminée. Vous avez maintenant un compost pré-fermenté prêt à être enterré dans votre jardin ou mélangé à votre compost traditionnel. Si vous n’avez pas de jardin, vous pouvez aussi l’ajouter directement à des pots de plantes ou même dans un potager urbain.
Vous vivez en ville et vous pensez que le bokashi n’est pas fait pour vous ? Détrompez-vous, l’aventure compost est tout à fait possible, même en appartement ! Voici quelques astuces pour que tout roule, même sans jardin.
Bokashi en appartement : mission possible ?
Témoignages et astuces pour les urbains
De plus en plus de citadins se lancent dans le bokashi. Pourquoi ? Parce que ça prend peu de place, pas d’odeur (si vous suivez bien les étapes !) et ça transforme les déchets en or. Et puis, rien de plus satisfaisant que de se dire qu’on ne jette pas tout à la poubelle, mais qu’on transforme tout ça en ressource.
Certains urbains installent leur seau dans un placard, sous l’évier, ou même dans un coin de cuisine discret. L’essentiel, c’est d’avoir un endroit où vous pouvez gérer votre compost sans trop de tracas.
Gérer le jus quand on n’a pas de plantes
Le jus de bokashi peut poser problème quand on n’a pas de plantes à arroser. Pas de panique ! Le liquide est un super engrais pour vos pots de fleurs, mais si vous n’avez pas de plantes, il existe des solutions. Vous pouvez le donner à vos voisins jardiniers, l’échanger contre des plantes, ou le verser dans des points de collecte dédiés au compostage urbain (souvent dans les supermarchés ou les jardins partagés). L’important, c’est de ne pas le laisser stagner et de ne pas le gaspiller.
Où vider son compost final sans jardin ?
Là encore, pas de souci. Même sans jardin, vous pouvez partager votre compost final. Il existe des points de collecte dans certaines villes, ou des associations de compostage qui accueillent volontiers vos déchets fermentés. Si vous avez un potager urbain, c’est également un bon endroit pour envoyer votre précieux compost.
Sinon, vous pouvez toujours organiser des échanges avec des amis qui ont un jardin, ou vous joindre à des groupes locaux qui partagent leurs composts. En plus, c’est l’occasion de faire de belles rencontres écoresponsables !
Comparatif des meilleurs composteurs bokashi (édition 2025)
Vous êtes à la recherche du composteur bokashi parfait pour 2025 ? Ne cherchez plus ! On vous a préparé un comparatif clair, avec les meilleurs modèles, leurs prix, capacités et les avis des utilisateurs. Suivez le guide !
Tableau comparatif : prix, capacité, notes des utilisateurs
Voici un tableau pour vous aider à faire le bon choix en un clin d’œil. Comparez facilement les points forts et faiblesses de chaque modèle.
| Modèle | Modèle | Capacité | Note des utilisateurs | Lien Amazon |
|---|---|---|---|---|
| Bokashi 10L | 71,65 € | 10 L | 4,1/5 | Voir sur Amazon |
| Bokashi Organico | 65,99 € | 16 L | 4,4/5 | Voir sur Amazon |
| Bokashi Duo | 89,99 € | 32 L (2x16L) | 4,4/5 | Voir sur Amazon |
Comme vous pouvez le voir, les prix varient en fonction de la capacité et des fonctionnalités, mais tous offrent un excellent rapport qualité/prix pour débuter avec le compostage bokashi.
Zoom sur 2-3 modèles recommandés
1. Bokashi OrganiBox (16 L)
Ce modèle a séduit les utilisateurs pour sa simplicité et son efficacité. Il dispose d’une capacité de 16 L, idéale pour un foyer de 2-3 personnes. Il est livré avec tout le nécessaire pour commencer : un seau hermétique et du son de bokashi. En plus, la facilité d’utilisation et l’absence d’odeurs sont des points forts.
➡️ Vous pouvez l’acheter ici : Bokashi OrganiBox sur Amazon.
2. Bokashi Duo 2x16L
Si vous cuisinez beaucoup ou que vous avez une famille, le Bokashi Duo est parfait pour un compostage continu. Avec 32 L de capacité, vous pouvez faire fermenter les déchets de manière continue. En plus, il est équipé d’un système de drainage pour le jus, ce qui simplifie encore plus l’entretien.
➡️ Vous pouvez l’acheter ici : Bokashi Duo 2x12L sur Amazon.
3. Bokashi 10L
Si vous êtes seul ou avez peu de déchets à recycler, ce modèle compact de 10 L fait parfaitement l’affaire. Il est idéal pour les petites cuisines et est assez discret pour ne pas prendre trop de place.
➡️ Vous pouvez l’acheter ici : Bokashi 10L sur Amazon.
Kit simple vs kit double : que choisir selon son rythme de cuisine ?
Si vous cuisinez régulièrement et avez beaucoup de déchets organiques, le kit double (2 seaux de 12 L) est la meilleure option. Vous pourrez toujours avoir un seau en fermentation pendant que l’autre est en usage. Si vous avez un rythme plus calme ou un petit ménage, un seau simple fera parfaitement l’affaire.
Ce qu’en pensent les utilisateurs
Globalement, le bokashi séduit. Beaucoup y voient une petite révolution dans leur cuisine. Sur les forums, les groupes Facebook ou les commentaires Amazon, les retours sont plutôt positifs. Et franchement, c’est rare dans le monde du compost où l’odeur et les moucherons sont souvent de la partie.
Ce que les gens adorent
Zéro odeur (si le couvercle ferme bien et que le son est frais)
Compact : parfait pour les petites cuisines
Rapide : en 2 semaines, les déchets sont prêts à être enfouis
Engrais liquide gratos à chaque ouverture du robinet (le fameux jus de bokashi)
Certains utilisateurs parlent même de compost-thérapie. Oui, oui. Paraît que vider son seau, ça apaise.
Ce qui revient souvent côté galères
Robinet qui fuit sur certains modèles bas de gamme
Manque d’infos claires dans les kits
Pas toujours simple de trouver où enfouir le compost final sans jardin
Mais dans 80 % des cas, ces soucis viennent d’une mauvaise utilisation (mauvais dosage du son, déchets trop humides, seau trop plein…).
Mes conseils de daron du compost
Toujours presser les déchets : chassez l’air, pas les mouches.
Ne pas zapper le son : c’est pas du granola, mais c’est vital.
Videz le jus tous les 2 jours : sinon bonjour les odeurs.
Gardez un couvercle bien fermé : l’air est l’ennemi de la fermentation.
Pas de liquide dans le seau ! Ni soupe, ni sauce, ni thé glacé.
Et pour les urbains paumés : pensez aux espaces de compostage partagés (jardins partagés, points de collecte municipaux, voisins jardiniers…). Le bokashi, c’est pas qu’une affaire de lombrics et de ruraux.
Foire aux questions
Puis-je y mettre du poisson, de la viande, des agrumes ?
Oui ! Et c’est là que le bokashi sort du lot. Contrairement au compost classique, il accepte viande, poisson, produits laitiers, agrumes, restes cuits… Bref, tout ce qui est organique (sauf liquides, coquilles dures, gros noyaux et os). Merci les micro-organismes !
Combien de temps faut-il attendre ?
Comptez 2 semaines dans le seau (fermentation), puis 2 à 4 semaines une fois enfoui dans la terre (maturation). Résultat : un sol enrichi, prêt à booster vos plantes.
Quelle est la durée de vie d’un composteur bokashi ?
Un bon seau peut tenir 5 à 10 ans sans broncher, si vous le nettoyez correctement et ne jouez pas au foot avec. Les modèles en plastique épais et sans robinet bas de gamme sont à privilégier.
Est-ce que le bokashi attire les mouches ?
Non. C’est même l’un de ses super-pouvoirs. Le couvercle hermétique et l’environnement anaérobie (sans oxygène) repoussent les moucherons. Sauf si vous oubliez de vider le jus… Là, c’est cadeau pour les insectes.
Mon avis sur le bokashi
Le bokashi, c’est propre, rapide, sans odeur et adaptable à tous les foyers, même les studios parisiens. Il transforme vos restes en or pour les plantes, sans vous demander d’être expert en jardinage.
En prime, vous réduisez vos poubelles, vous évitez le gaspillage et vous participez, à votre échelle, à un mode de vie plus durable. Et honnêtement, voir ses déchets se transformer, c’est un petit kif écolo.
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Bonus : le guide ultime pour bien démarrer en bokashi
Besoin d’un coup de pouce pour vous lancer sans prise de tête ? Ce guide pratique en français vous accompagne pas à pas : de la mise en route à la gestion du jus, en passant par les erreurs à éviter.
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➡️Parfait pour les débutants, ou les curieux qui veulent comprendre avant de se lancer !
